Carte du réseau RTK et outil de recherche de couverture
Point One Navigation exploite un réseau de correction RTK couvrant les États-Unis, l'Europe, le Royaume-Uni, le Canada et l'Australie. Utilisez l'outil de recherche d'État ci-dessous pour vérifier la couverture dans votre zone d'activité et comparer Point One aux services de correction publics et commerciaux disponibles dans cet État. Il suffit de connecter n'importe quel récepteur RTCM 3.x à un point de montage unique pour que le réseau attribue automatiquement votre rover à la station de référence appropriée.
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La précision sans les tracas
Dites adieu aux configurations RTK fastidieuses. Il vous suffit de connecter votre récepteur compatible RTK à un seul point de fixation, et notre réseau vous attribue automatiquement la station de base la plus proche pour les corrections, le tout sans aucune configuration manuelle.
Foire aux questions
Quelle est la différence entre le RTK et le RTK en réseau ?
Le RTK est une technique de positionnement. Elle corrige les erreurs du GNSS en temps réel en comparant les observations satellitaires de votre rover à celles d'une station de référence dont l'emplacement est connu avec précision. Il existe deux façons d'obtenir ces corrections.
La technologie RTK à base unique relie votre rover directement à la station de base physique la plus proche. La chaîne de correction est simple et entièrement traçable, et toute dégradation des performances se traduit par des temps de positionnement plus longs ou des solutions flottantes.
Le RTK en réseau interpole les observations provenant de plusieurs stations environnantes afin de créer une station de référence virtuelle à l'emplacement de votre rover. Cela apporte une redondance, de sorte que la mise hors ligne d'une seule station n'interrompt pas votre opération.
Ces deux approches relèvent de la technologie OSR et offrent toutes deux une précision de 1 à 3 cm sur un réseau dense ; le choix de l’une ou de l’autre vous appartient donc entièrement. Point One propose les deux via le même réseau. Vous pouvez utiliser l’une ou l’autre, et passer à l’autre si vos besoins évoluent ou si vous souhaitez disposer d’une alternative. Pour en savoir plus sur le fonctionnement du RTK en réseau et sur les raisons pour lesquelles la densité des stations influe davantage sur la précision en conditions réelles que la méthode de correction choisie, consultez l’article « Démystifier le RTK en réseau : pourquoi la densité est importante ».
Qu'est-ce qu'une carte de réseau RTK, et comment l'interpréter ?
Une carte de réseau RTK indique l'emplacement physique des stations de référence d'un fournisseur ainsi que la zone de couverture qu'elles assurent. Lorsque vous en évaluez une, examinez plutôt l'espacement entre les stations que la superficie totale ombrée. La précision diminue d'environ 1 à 1,5 cm tous les 10 km de distance supplémentaire par rapport à la station la plus proche ; ainsi, une carte couvrant une vaste région avec peu de stations aura des performances différentes de celles d'une carte où les stations sont très rapprochées.
Le service Point One est-il disponible dans ma région ?
Point One exploite des stations de référence dans l'ensemble des 50 États américains, ainsi qu'en Europe, au Royaume-Uni, au Canada et en Australie. Utilisez l'outil de recherche d'État ci-dessus pour consulter les détails de la couverture et comparer notre service à ceux proposés dans cet État, ou consultez la carte de couverture complète pour connaître l'emplacement actuel des stations.
Puis-je utiliser les corrections Point One avec un récepteur que je possède déjà ?
Oui. Le réseau est compatible avec tous les récepteurs. Tout récepteur compatible RTK prenant en charge les normes RTCM 3.x et NTRIP standard fonctionnera, y compris les appareils u-blox, Septentrio, Trimble, NovAtel, Quectel et Emlid. Aucun récepteur spécifique n'est requis. Les identifiants d'accès et la documentation de configuration sont disponibles sur app.pointonenav.com.
Ai-je besoin de ma propre station de base si j'utilise un réseau RTK ?
Non. Un réseau de correction vous évite d'avoir à déployer, à géodésier et à entretenir votre propre station de référence. Une station de base « à monter soi-même » reste toutefois une solution pertinente pour les travaux circonscrits à un seul site dans un rayon d'environ 10 km, pour les environnements isolés du réseau et pour une utilisation très peu fréquente. Pour une comparaison complète des coûts, incluant la main-d'œuvre d'installation et la maintenance, consultez l'article « Est-ce que cela vaut le coup de construire sa propre station RTK ? »
Quel est le lien entre NTRIP et les corrections RTK ?
NTRIP (Networked Transport of RTCM via Internet Protocol) est le protocole de transport qui achemine les corrections RTK via Internet. RTK désigne la technique de positionnement ; NTRIP correspond au moyen par lequel les données de correction parviennent à votre récepteur. NTRIP reste la norme dominante et est pris en charge par pratiquement tous les récepteurs RTK, ce qui explique pourquoi les termes « fournisseur NTRIP » et « fournisseur de corrections RTK » désignent généralement la même chose. Point One propose également une option de connexion authentifiée et chiffrée pour les équipes qui souhaitent bénéficier d’une sécurité au niveau de la transmission allant au-delà du protocole NTRIP standard. Consultez la section « Qu’est-ce que le NTRIP ? » pour découvrir l’architecture complète.
À quelle distance d'une station de base puis-je me trouver tout en conservant une précision de l'ordre du centimètre ?
Les performances du RTK à ligne de base unique commencent généralement à se dégrader au-delà de 35 à 50 km de la station la plus proche, la précision diminuant d'environ 1 à 1,5 cm par tranche supplémentaire de 10 km. Le RTK en réseau étend la portée utile en interpolant une station de référence virtuelle à proximité de votre rover, ce qui permet de maintenir une ligne de base effective courte. Dans les deux cas, la densité du réseau sous-jacent constitue le facteur limitant.
Quelles applications prennent en charge la localisation RTK ?
La robotique et les systèmes autonomes constituent le secteur qui connaît la plus forte croissance : les robots terrestres, les plateformes de livraison, les tondeuses autonomes et les robots agricoles dépendent tous d’une précision de l’ordre du centimètre pour le suivi de trajectoire et l’évitement d’obstacles. La technologie RTK est également la norme dans les systèmes ADAS automobiles et la navigation au niveau de la voie, le guidage en agriculture de précision et l’épandage à débit variable, la cartographie par drone et le contrôle des machines. Dans les environnements où la couverture GNSS est dégradée, tels que les canyons urbains et les tunnels, la technologie RTK est généralement associée à un système de navigation inertielle afin que la navigation à l'estime puisse pallier les interruptions de signal. Consultez la section « couplage lâche vs couplage serré » pour comprendre comment cette intégration fonctionne.
Qu'est-ce qu'une station de référence virtuelle (VRS) ?
Une station de référence virtuelle permet au réseau RTK de fournir des corrections. Au lieu d’utiliser une seule station de base physique à proximité, un serveur recueille simultanément les observations de plusieurs stations environnantes et les interpole afin d’estimer ce qu’observerait une station de base située exactement à l’emplacement de votre rover. Il transmet ces données synthétisées à votre rover, qui les traite comme s’il s’agissait d’une station de base physique proche.
Cela diffère du RTK à ligne de base unique, où votre rover se connecte directement à la station physique la plus proche. Ces deux approches relèvent de l’OSR (Observation Space Representation) et offrent toutes deux une précision de 1 à 3 cm lorsque le réseau sous-jacent est suffisamment dense. La méthode de correction choisie importe moins que l’espacement entre les stations sur lequel elle repose, car aucun modèle ne peut restituer des détails atmosphériques qui n’ont jamais été échantillonnés. Nous avons abordé ce sujet en détail dans l’article « Démystifier le RTK en réseau : pourquoi la densité est importante ».
Quelle est la différence entre le RTK « vrai », le RTK en réseau et le RTK virtuel ?
Point One propose trois produits de correction via le même réseau. True RTK connecte votre rover à la station de base physique la plus proche et offre une précision de 1 à 3 cm avec une positionnement immédiat. Network RTK interpole une station de référence virtuelle à partir de plusieurs stations environnantes, offrant la même précision de 1 à 3 cm avec une convergence en quelques secondes et une redondance accrue. Virtual RTK utilise la modélisation SSR en arrière-plan mais fournit une sortie RTCM standard, offrant une précision d’environ 10 cm avec une convergence d’environ 30 secondes sur l’ensemble du territoire continental. Ces trois solutions fonctionnent avec n’importe quel récepteur RTK bi-bande.
| RTK véritable | RTK en réseau | RTK virtuel | |
|---|---|---|---|
| Méthode | Une seule ligne de base, station physique la plus proche | VRS interpolé à partir de plusieurs stations | SSR modélisé en arrière-plan, fourni au format RTCM |
| Format | OSR | OSR | Backend SSR, OSR vers le rover |
| Précision | 1 à 3 cm | 1 à 3 cm | Environ 10 cm |
| Convergence | Immédiat | Secondes | Environ 30 secondes |
| Récepteur | Tout récepteur RTK bi-bande | Tout récepteur RTK bi-bande | Tout récepteur RTK bi-bande |
| Idéal pour | Précision maximale, corrections traçables | Précision maximale, redondance | Automobile, Internet des objets (IoT), flottes continentales |
Comment comparer les fournisseurs de corrections RTK ?
Les cartes de couverture ne suffisent pas à elles seules à vous donner une idée des performances d'un réseau. Cinq facteurs sont particulièrement importants :
- L'espacement entre les stations, et non la superficie totale couverte. Demandez l'emplacement des stations, et non les zones ombrées.
- Les taux d'erreur se situent au 99e centile, et non au niveau de la précision médiane. C'est le comportement des valeurs extrêmes qui met les systèmes de production hors service.
- Que le fournisseur soit propriétaire et exploitant de ses stations ou qu'il regroupe des infrastructures tierces et issues du crowdsourcing.
- Compatibilité des récepteurs, notamment prise en charge des normes RTCM 3.x, NTRIP 1.0 et 2.0 sur des configurations matérielles mixtes.
- Le provisionnement programmatique, car la configuration manuelle de centaines d'appareils n'est pas évolutive.
Pour consulter le cadre d'évaluation complet, comprenant les questions à poser à chaque prestataire ainsi qu'une comparaison côte à côte des réseaux commerciaux, publics et communautaires opérant aux États-Unis et dans le monde, consultez notre guide des prestataires de services NTRIP.
Quelles sont les méthodes de correction GPS ?
Il existe quatre grandes méthodes pour corriger les erreurs GNSS ; celles-ci se distinguent par le lieu où la correction est calculée et par l'étendue de la zone qu'elle couvre.
- Le DGNSS (GNSS différentiel) corrige les mesures de code et de phase à l'aide d'une station de référence située à proximité. La précision est de l'ordre de 0,5 à 1 mètre, sans délai de convergence. Il convient au suivi des actifs, à la gestion de flottes et aux travaux SIG.
- La technologie RTK (Real-Time Kinematic) corrige les mesures de phase de la porteuse par rapport à une ou plusieurs stations de référence dont les emplacements sont connus avec précision. Elle offre une précision de 1 à 3 cm et permet d'obtenir une position en quelques secondes, ce qui en fait la norme dans les domaines de la robotique, des systèmes autonomes, du contrôle des machines et de l'agriculture de précision. Elle nécessite la présence d'une infrastructure de stations de référence à portée.
- Le PPP (Precise Point Positioning) n'utilise aucune station de référence locale. Il s'appuie sur des données mondiales relatives aux orbites et aux horloges des satellites, ce qui le rend accessible partout sur Terre, y compris en mer. En contrepartie, le temps de convergence est généralement de 15 à 30 minutes, voire plus, et la précision est de l'ordre du décimètre plutôt que du centimètre.
- Le PPP-RTK, également appelé SSR (State Space Representation), intègre des modèles ionosphériques et troposphériques régionaux aux données orbitales et d'horloge du PPP. Cela permet de réduire le temps de convergence à quelques secondes et d'atteindre une précision de l'ordre du décimètre, tout en couvrant des zones continentales à partir d'un nombre nettement réduit de stations. Ce système est évolutif, car un seul flux de diffusion dessert tous les utilisateurs, quel que soit leur emplacement.
La différence fondamentale réside dans la manière dont les corrections sont représentées. L'OSR (Observation Space Representation) envoie des corrections composites calculées pour votre emplacement spécifique, ce qui fonctionne avec pratiquement n'importe quel récepteur RTK mais nécessite un flux unique par utilisateur. Le SSR envoie les composantes d'erreur individuelles et permet au rover de reconstruire sa propre correction, ce qui s'adapte à des millions d'appareils mais nécessitait traditionnellement un micrologiciel de récepteur spécialisé. Certains services exécutent désormais la modélisation SSR en arrière-plan et fournissent une sortie RTCM standard, vous offrant ainsi la couverture du SSR sans l'exigence de micrologiciel.
Pour une comparaison détaillée, incluant les temps de convergence et les exigences en matière de récepteurs, consultez l'article « Comparaison des méthodes de correction GNSS ». Pour savoir comment les corrections sont générées et transmises, consultez l'article « Corrections RTK : définition et fonctionnement ».
Une précision terminologique : l’expression « corrections GPS » est couramment utilisée, mais le GPS n’est qu’une constellation parmi quatre. Les services de correction modernes fonctionnent à la fois avec le GPS, le GLONASS, le Galileo et le BeiDou ; le terme « corrections GNSS » est donc le plus approprié, sauf si vous faites spécifiquement référence à la constellation américaine. Consultez la rubrique « Qu’est-ce que le RTK ? » pour en savoir plus sur le positionnement multi-constellations.